—Parfaitement.

—Ah! mon cher monsieur, dit Oliva en riant et en secouant la tête d'un air de défi.

—Vous doutez?

—Oh! je ne doute pas, je suis sûre.

—Nous allons donc causer de votre jeunesse, mademoiselle Nicole.

—Causons; mais je vous préviens que je ne vous donnerai pas la réplique.

—Oh! je n'en ai pas besoin.

—J'attends.

—Je ne vous prendrai point à l'enfance, temps qui ne compte pas dans la vie, je vous prendrai à la puberté, au moment où vous vous aperçûtes que Dieu avait mis en vous un cœur pour aimer.

—Pour aimer qui?