—Ou par me vendre, ajouta-t-elle.
—Quant à cela, ne craignez rien, mes gens ne vendent que ce que je leur achète, ma chère enfant; mais pour que vous ayez toute la tranquillité désirable, je vais m'occuper de vous procurer une autre demeure.
Oliva se montra un peu consolée par ces promesses. D'ailleurs le séjour de son nouvel appartement lui plut. Elle y trouva l'aisance et des livres amusants.
Son protecteur la quitta en lui disant:
—Je ne veux point vous prendre par la famine, chère enfant. Si vous voulez me voir, sonnez-moi, j'arriverai tout de suite, si je me trouve chez moi, ou sitôt mon retour, si je suis sorti.
Il lui baisa la main et la quitta.
—Ah! cria-t-elle, faites-moi surtout avoir des nouvelles de Beausire.
—Avant tout, lui répondit le comte.
Et il l'enferma dans sa chambre.
Puis, en descendant l'escalier, rêveur: