—Tu nous en veux pour le mariage, n’est-ce pas?

—Oui.

—Mais c’est absurde, dit Villefort.

—Pardon, monsieur, dit le notaire, tout cela au contraire est très logique et me fait l’effet de s’enchaîner parfaitement.

—Tu ne veux pas que j’épouse M. Franz d’Épinay?

—Non, je ne veux pas, exprima l’œil du vieillard.

—Et vous déshéritez votre petite-fille, s’écria le notaire parce qu’elle fait un mariage contre votre gré?

—Oui, répondit Noirtier.

—De sorte que sans ce mariage elle serait votre héritière?

—Oui.»