—Et combien reçoit-on d’appointements?
—Mille francs, monsieur.
—Ce n’est guère.
—Non; mais on est logé, comme vous voyez.»
Monte-Cristo regarda la chambre.
«Pourvu qu’il n’aille pas tenir à son logement», murmura-t-il.
On passa au troisième étage: c’était la chambre du télégraphe. Monte-Cristo regarda tour à tour les deux poignées de fer à l’aide desquelles l’employé faisait jouer la machine.
«C’est fort intéressant, dit-il, mais à la longue c’est une vie qui doit vous paraître un peu insipide?
—Oui, dans le commencement cela donne le torticolis à force de regarder; mais au bout d’un an ou deux on s’y fait; puis nous avons nos heures de récréation et nos jours de congé.
—Vos jours de congé?