— Écoutez-moi.

— Je ne perds pas une parole, Sire.

— Vous monterez à cheval, monsieur, demain, vers quatre heures du matin, et vous me ferez seller un cheval pour moi.

— Des écuries de Votre Majesté?

— Non, d’un de vos mousquetaires.

— Très bien, Sire. Est-ce tout?

— Et vous m’accompagnerez.

— Seul?

— Seul.

— Viendrai-je quérir Votre Majesté, ou l’attendrai-je?