— Oui, dit d’Artagnan, déjeunons.
— Seulement, dit Porthos, je vous ferai observer, mon ami, que nous n’avons que deux heures pour notre repas.
— Que voulez-vous! nous tâcherons d’en faire assez. Mais pourquoi n’avons-nous que deux heures?
— Parce que la marée monte à une heure, et qu’avec la marée je pars pour Vannes. Mais, comme je reviens demain, cher ami, restez chez moi, vous y serez le maître. J’ai bon cuisinier, bonne cave.
— Mais non, interrompit d’Artagnan, mieux que cela.
— Quoi?
— Vous allez à Vannes, dites-vous?
— Sans doute.
— Pour voir Aramis?
— Oui.