Et il appela ses gens… Personne ne vint.
Il appela chez Madame, tout le monde était sorti.
Il descendit aux remises.
Un palefrenier lui apprit qu’il n’y avait plus de calèches ni de carrosses.
Alors il commanda qu’on lui sellât deux chevaux, un pour lui, un pour son valet de chambre.
Le palefrenier lui répondit poliment qu’il n’y avait plus de chevaux.
Monsieur, pâle de colère, remonta chez les reines.
Il entra jusque dans l’oratoire d’Anne d’Autriche.
De l’oratoire, à travers une tapisserie entrouverte, il aperçut sa jeune belle sœur agenouillée devant la reine mère et qui paraissait tout en larmes.
Il n’avait été vu ni entendu.