— Ah! oui; c’est ce digne garçon d’Orléans…

— À qui vous avez promis un office chez Monsieur; pas le mari jaloux, l’autre.

— Eh bien! puisqu’il a tant d’esprit, ton ami Malicorne, qu’il me trouve donc un moyen d’être adoré de Monsieur, qu’il me trouve un prétexte pour faire ma paix avec lui.

— Soit, je lui en parlerai.

— Mais qui nous arrive là?

— C’est le vicomte de Bragelonne.

— Raoul! Oui, en effet.

Et de Guiche marcha rapidement au-devant du jeune homme.

— C’est vous, mon cher Raoul? dit de Guiche.

— Oui, je vous cherchais pour vous faire mes adieux, cher ami! répliqua Raoul en serrant la main du comte. Bonjour, monsieur Manicamp.