— Non pas; car, chaque fois que, depuis trois jours, vous êtes sorti, vous n’avez pas manqué de me demander au retour: «As-tu vu M. d’Herblay?» ou bien encore: «As-tu reçu pour moi des lettres de M. d’Herblay?»
— Mais il me semble qu’il est bien naturel que je m’intéresse à ce cher ami? dit d’Artagnan.
— D’accord, mais pas au point d’en diminuer.
— Planchet, j’engraisserai, je t’en donne ma parole d’honneur.
— Bien! monsieur, je l’accepte; car je sais que, lorsque vous donnez votre parole d’honneur, c’est sacré...
— Je ne rêverai plus d’Aramis.
— Très bien!
— Je ne te demanderai plus s’il y a des lettres de M. d’Herblay.
— Parfaitement.
— Mais tu m’expliqueras une chose.