— Avec M. Fouquet.
— Très bien. Mais savez-vous une chose?
— Non. Dites-la-moi et je la saurai.
— C’est que je crois qu’Aramis vous oublie.
— Vous croyez?
— Là-bas, voyez-vous, on rit, on danse, on festoie, on fait sauter les vins de M. de Mazarin. Savez-vous qu’il y a ballet tous les soirs, là-bas?
— Diable! diable!
— Je vous déclare donc que votre cher Aramis vous oublie.
— Cela se pourrait bien, et je l’ai pensé parfois.
— À moins qu’il ne vous trahisse, le sournois!