— Merci, monsieur le baron, merci.

— Brave garçon, va! Combien as-tu d’arpents de parc, toi?

— De parc?

— Oui. Nous compterons les prés ensuite, puis les bois après.

— Où cela, monsieur.

— À ton château.

— Mais, monsieur le baron, je n’ai ni château, ni parc, ni prés, ni bois.

— Qu’as-tu donc, demanda Porthos, et pourquoi nommes-tu cela une campagne, alors?

— Je n’ai point dit une campagne, monsieur le baron, répliqua Planchet un peu humilié, mais un simple pied à terre.

— Ah! ah! fit Porthos, je comprends; tu te réserves.