— Diable! il faut prendre garde à cela.

— Pourquoi?

— Parce qu’il serait terrible d’être occupé par le cœur quand, ainsi que vous, on a tant besoin de sa tête.

— Vous avez raison. Aussi, vous le voyez, à votre premier appel j’ai tout quitté. Mais revenons à la petite. Quelle utilité voyez-vous à ce que je m’occupe d’elle?

— Le voici. Le roi, dit-on, a un caprice pour cette petite, à ce que l’on croit du moins.

— Et vous qui savez tout, vous savez autre chose?

— Je sais que le roi a changé bien rapidement; qu’avant-hier le roi était tout feu pour Madame; qu’il y a déjà quelques jours, Monsieur s’est plaint de ce feu à la reine mère; qu’il y a eu des brouilles conjugales, des gronderies maternelles.

— Comment savez-vous tout cela?

— Je le sais, enfin.

— Eh bien?