— Parce que vous n’aimez pas les injustices, madame.
— Et ce serait une injustice, selon vous, que d’empêcher le roi de faire ses affaires d’amour?
— Vous intercéderez cependant en faveur de M. de Guiche.
— Eh! cette fois vous devenez fou, monsieur, dit la princesse d’un ton plein de hauteur.
— Au contraire, madame, je suis dans mon meilleur sens, et, je le répète, vous défendrez M. de Guiche auprès du roi.
— Moi?
— Oui.
— Et comment cela?
— Parce que la cause de M. de Guiche, c’est la vôtre, madame, dit tout bas avec ardeur Manicamp, dont les yeux venaient de s’allumer.
— Que voulez-vous dire?