Voici pourquoi.

Comme il n’y avait pas de cabinet de toilette dans la chambre de La Vallière, La Vallière avait demandé et obtenu, le matin même, un grand paravent destiné à remplacer une cloison.

Le paravent avait été accordé.

Il suffisait parfaitement pour cacher l’ouverture, qui d’ailleurs, serait dissimulée par tous les artifices de l’ébénisterie.

Le trou pratiqué, l’ouvrier se glissa entre les solives et se trouva dans la chambre de La Vallière.

Arrivé là, il scia carrément le plancher, et, avec les feuilles mêmes du parquet, il confectionna une trappe s’adaptant si parfaitement à l’ouverture, que l’œil le plus exercé n’y pouvait voir que les interstices obligés d’une soudure de parquet.

Malicorne avait tout prévu. Une poignée et deux charnières, achetées d’avance, furent posées à cette feuille de bois.

Un de ces petits escaliers tournants, comme on commençait à en poser dans les entresols, fut acheté tout fait par l’industrieux Malicorne, et payé deux mille livres.

Il était plus haut qu’il n’était besoin; mais le charpentier en supprima des degrés, et il se trouva d’exacte mesure.

Cet escalier, destiné à recevoir un si illustre poids, fut accroché au mur par deux crampons seulement.