— Oui, je le sais.

— Et puis: «Monsieur, le cheval est en bas.» Je l’emmène donc avant qu’il ait parlé à personne.

— Se laissera-t-il emmener comme cela?

— Pardieu! je voudrais bien voir! Il serait le premier. Il est vrai que les jeunes gens d’aujourd’hui... Mais bah! je l’enlèverai s’il le faut.

Et Porthos, joignant le geste à la parole, enleva Raoul et sa chaise.

— Très bien, dit le jeune homme en riant. Il nous reste à poser la question à M. de Saint-Aignan.

— Quelle question?

— Celle de l’offense.

— Eh bien! mais, c’est fait, ce me semble.

— Non, mon cher monsieur du Vallon, l’habitude chez nous autres gens d’aujourd’hui, comme vous dites, veut qu’on s’explique les causes de l’offense.