— Ah! c’est donc cela que fait Pélisson? Ma foi! mon cher Molière, vous pourriez bien avoir raison quelquefois.
— Quand cela?
— Quand vous dites que je suis distrait. C’est un vilain défaut; je m’en corrigerai, et je vais vous faire votre prologue.
— Mais puisque c’est Pélisson qui le fait!
— C’est juste! Ah! double brute que je suis! Loret a eu bien raison de dire que j’étais un faquin!
— Ce n’est pas Loret qui l’a dit, mon ami.
— Eh bien, celui qui l’a dit, peu m’importe lequel! Ainsi, votre divertissement s’appelle les Fâcheux. Eh bien, est-ce que vous ne feriez pas rimer heureux avec fâcheux?
— À la rigueur, oui.
— Et même avec capricieux?
— Oh! non, cette fois, non!