—Laquelle?
—L’argent.
Madame Bonacieux rougit.
—Oui, c’est vrai, dit-elle, et j’avouerai à Votre Majesté que mon mari...
—Ton mari n’en a pas, c’est cela que tu veux dire.
—Si fait, il en a, mais il est fort avare, c’est là son défaut. Cependant que Votre Majesté ne s’inquiète pas, nous trouverons moyen...
—C’est que je n’en ai pas non plus, dit la reine (ceux qui liront les Mémoires de madame de Motteville ne s’étonneront pas de cette réponse), mais attends.
Anne d’Autriche courut à son écrin.