— Ah! le poignet est encore bon, je vous le jure, dit Porthos en étendant une main pareille à une épaule de mouton.
— Tant mieux.
— C'est donc la guerre qu'il faut que nous fassions?
— Eh! mon Dieu, oui!
— Et contre qui?
— Avez-vous suivi la politique, mon ami?
— Moi! pas le moins du monde.
— Alors, êtes-vous pour le Mazarin ou pour les princes?
— Moi, je ne suis pour personne.
— C'est-à-dire que vous êtes pour nous. Tant mieux, Porthos, c'est la bonne position pour faire ses affaires. Eh bien, mon cher, je vous dirai que je viens de la part du cardinal.