—Garde-t'en bien, enfant. On dit qu'il t'aime.

—Le dit-on? est-ce vrai? le croyez-vous?

—Oui.

—Oh! soyez bénie!

—Eh bien! il faut donner une volonté, un but, un résultat à cet amour; il faut éloigner de lui ce génie infernal qui le perd, et tu sauveras Rome, l'empereur, et peut-être moi-même.

—Toi-même. Crois-tu donc qu'il oserait...?

—Néron ose tout!...

—Mais je suis insuffisante à un tel projet, moi!...

—Tu es peut-être la seule femme assez pure pour l'accomplir.

—Oh! non, non! mieux vaut que je parte!... que je ne le revoie jamais!