»HORACE NELSON.»

—Est-ce tout? demanda le roi.

—Sire, répondit sir William, il y a un post-scriptum.

—Voyons le post-scriptum... A moins que...

Il fit un mouvement qui, visiblement, voulait dire: «A moins que le post-scriptum ne soit pour lady Hamilton elle seule.» Aussi, sir William, reprenant la lettre, se hâta-t-il de continuer:

«Je prie Votre Seigneurie de recevoir cette lettre comme une preuve, pour sir William Hamilton, auquel j'écris avec tout le respect qui lui est dû, de la ferme et inaltérable opinion d'un amiral anglais désireux de prouver sa fidélité envers son souverain, en faisant tout ce qui est en son pouvoir pour le bonheur de Leurs Majestés Siciliennes et de leur royaume.»

—Cette fois, c'est tout? demanda le roi.

—Oui, sire, répondit sir William.

—Cette lettre mérite d'être méditée, dit le roi.

—Elle renferme les conseils d'un véritable ami, sire, répondit sir William.