»Sur ce, et la présente n'étant à autre fin, je prie, mon très-cher frère, cousin et oncle, allié et confédéré, que Dieu vous ait dans sa sainte et digne garde.

»FRANÇOIS.»

—Voilà tout autre chose que ce que nous attendions, dit la reine.

—Pas moi, madame, répliqua Acton; je n'ai jamais cru que Sa Majesté l'empereur entrât en campagne avant le printemps prochain.

—Que faire?

—J'attends les ordres de Votre Majesté.

—Vous connaissez, général, mes raisons de vouloir une guerre immédiate.

—Votre Majesté prend-elle la responsabilité?

—Quelle responsabilité voulez-vous que je prenne avec une pareille lettre?

—La lettre de l'empereur sera ce que nous pouvons désirer qu'elle soit.