Mais, comme on l'a vu, j'arrivai par la route de Pérouse, ce qui fit qu'on me laissa tranquillement passer.

A mon arrivée à Rome, on rendit compte à la police de mon arrivée: la police donna ordre de me surveiller; mais comme je ne commis pendant le séjour que je fis dans la capitale des États pontificaux aucun attentat, ni contre la morale, ni contre la religion, ni contre la politique, on pensa que je valais probablement mieux que la réputation que l'on m'avait faite, et l'on me laissa tranquille, mais sans cependant avoir la précaution de révoquer l'ordre donné.

C'était cette négligence dont je devais être victime au départ, et dont j'étais seulement victime au retour.

Cette explication était accompagnée d'une nouvelle invitation de Sa Sainteté de revenir à Rome, et de l'assurance que l'ordre avait été donné de m'en ouvrir les portes à deux battans.

Et voilà comment, en partant pour Venise, j'étais arrivé à Florence.

ALEXANDRE DUMAS.

FIN.

TABLE DES MATIÈRES.

PREMIÈRE PARTIE.

INTRODUCTION