—Parfaitement.
—Alors on me laissera mon fils.
—Oui.
—Et je pourrai lui donner mon nom?
—Si tu le veux.
—Et, si j'acquiers du bien en travaillant pour lui, je pourrai lui laisser mon bien pour qu'il ait au moins l'indépendance?
—Non. Si tu lui donnes ton nom, et que tu aies un père, une mère, des frères, des sœurs, tu ne pourras lui donner qu'une partie de ton bien.
—Même si mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs m'ont chassée pour l'avoir mis au monde.
—Oui; mais tu n'as qu'à ne pas lui donner ton nom, qu'à ne pas l'appeler ton fils, qu'à le traiter comme un étranger, tu pourras lui donner tout ton bien.
—Qui a décidé cela?