Rien.
Avant la nouvelle de la fuite de Ledru-Rollin et de ses amis en Angleterre, chaque jour où je prolongeai l’existence de Rome était un jour d’espérance.
Après cette nouvelle, la résistance n’était plus qu’un désespoir inutile.
Or, je crus que les Romains avaient assez fait en face du monde pour n’avoir pas besoin de recourir au désespoir.
Les puissances coalisées avaient enfermé la république romaine, c’est-à-dire toute la démocratie de la péninsule, dans les vieilles murailles d’Aurélien.
Nous n’avions plus qu’à rompre le cercle et à porter, comme Scipion, la guerre dans Carthage.
Notre Carthage à nous, c’est Naples.
C’est là qu’un jour nous nous retrouverons face à face, je l’espère, le despotisme et moi.
Dieu fasse ce jour prochain!