»Adieu! je vous écrirai plus longuement une autre fois.

»Votre Giuseppe Garibaldi.

»P. S. Les officiers blessés sont: Casana, Marochetti, Beruti, Remorini, Saccarello jeune, Sacchi, Grafigna et Rodi.»

Ce fut notre dernière grande affaire à Montevideo.

IX
J’ÉCRIS AU PAPE

Ce fut vers ce temps que j’appris, à Montevideo, l’exaltation au pontificat de Pie IX.

On sait quels furent les commencements de ce règne.

Comme beaucoup d’autres, je crus à une ère de liberté pour l’Italie.

Je résolus aussitôt, pour seconder le saint-père dans les généreuses résolutions dont il était animé, de lui offrir mon bras et celui de mes compagnons d’armes.

Ceux qui croient à une opposition systématique de ma part à la papauté verront, par la lettre qui va suivre, qu’il n’en était rien; mon dévouement était à la cause de la liberté en général, sur quelque point du globe que cette liberté se fît jour.