En ce moment, on commença à entendre de grands cris de détresse... Bruno s’élança vers la porte et se trouva face à face avec le Maltais.
—C’est vous, commandeur? s’écria Pascal.
—Oui, c’est moi... moi-même... Ne vous trompez pas et ne me prenez pas pour un autre. Je suis un ami.
—Soyez le bien venu: que se passe-t-il?
—Il se passe que, désespérant de vous prendre, ils ont mis le feu au village, et qu’ils ne l’éteindront que lorsque les paysans consentiront à marcher contre vous: quant à eux, ils en ont assez.
—El les paysans?
—Refusent.
—Oui... oui... je le savais d’avance: ils laisseraient plutôt brûler toutes leurs maisons que de toucher un cheveu de ma tête... C’est bien, commandeur; retournez vers ceux qui vous envoient, et dites-leur d’éteindre l’incendie.
—Comment cela?
—Je me rends.