—Ne m'approchez pas, fit Iza se sauvant vers la fenêtre qu'elle ouvrit en faisant un signe.
—Tu veux appeler… Fais-le donc…; nous verrons qui a le droit de se mettre entre moi et ma femme.
—C'est assez honteux pour moi! exclama Iza. Vous devriez éviter de m'en faire souvenir.
Cette insulte blessa Fernand qui, se jetant sur la Moldave, la saisit, et d'un geste violent la jeta à terre.
Iza criait, il avait le bras levé et allait frapper, lorsque la porte s'ouvrit violemment et quatre agents se précipitèrent sur Séglin.
—C'est lui, dit Iza en le désignant.
Séglin, au comble de la rage, se défendait avec acharnement; on fut obligé de l'attacher pour le descendre; il criait:
—Arrêtez-la avec moi, au moins…
Iza, ne se voyant plus menacée, avait retrouvé tout son calme; elle réparait devant la glace le désordre de sa toilette…
Les agents hissaient Fernand dans la voiture, pendant que la belle Iza s'installait dans sa calèche, et, tout en boutonnant ses gants, sans seulement détourner la tête pour voir le brouhaha produit par l'arrestation de son mari, elle dit au cocher: