—Une petite provinciale!

—Un bouton de rose!

—Quelque sotte!

—Une perle de beauté!

—Voilà ma commanderie à bas!

—Est-ce que tu vas consentir à ce sot mariage?

—Il le faut bien. Il a passé l'âge des lisières.

—Il faut le déshériter.

—Tu ne le connais pas, répliqua l'oncle. Il ne tient pas à l'argent, et toutes les successions du monde ne le feront pas changer d'avis. Il va manquer par sa faute le plus beau mariage du monde.

Oliveira n'est pas embarrassé de sa fille. Rita est femme d'esprit; elle mènera très-bien la barque de son mari.