—Mais, Dumanet, qu'est-ce que tu veux que j'y fasse? Est-ce que je peux parer la pluie en faisant le moulinet avec mon briquet?
—Ça, non: je t'obtempère.
—Je ne peux qu'aller me sécher à la caserne.
—Je t'obtempère encore plus.
—Eh bien, dit Pitou, puisque c'est ainsi et que tu m'obtempères deux fois, j'y vas.»
Il y allait, le bon garçon, en prenant son chemin par pointe et marchant d'un pas relevé. Mais je le retins et lui dis:
«Écoute-moi, Pitou.»
Et comme il continuait de marcher:
«Après, tu feras ce que tu voudras.
—Oui, oui, tu dis ça, et après tu me fais faire tout ce que tu veux.»