Pourquoi?
CŒLIO.
Je ne puis dire pourquoi; il me semble que tu vas me tromper.
OCTAVE.
Touche là[2]. Je te jure sur mon honneur que Marianne sera à toi, ou à personne au monde, tant que j'y pourrai quelque chose.
Cœlio sort.—Entre Marianne. Octave l'aborde.
OCTAVE.
Ne vous détournez pas, princesse de beauté; laissez tomber vos regards sur le plus indigne de vos serviteurs.
MARIANNE.
Qui êtes-vous?