Comment, Cœlio, tu abandonnes la partie!
CŒLIO.
Que veux-tu que je fasse?
OCTAVE.
Te défies-tu de moi? Qu'as-tu? te voilà pâle comme la neige.—Que se passe-t-il en toi?
CŒLIO.
Pardonne-moi, pardonne-moi! Fais ce que tu voudras; va trouver Marianne.—Dis-lui que me tromper, c'est me donner la mort, et que ma vie est dans ses yeux.[6]
Il sort.
OCTAVE.
Par le ciel, voilà qui est étrange!