CLAUDIO.
Bonsoir, bonsoir.
À Tibia.
Tu as raison, et ma femme est un trésor de pureté. (Suit la scène III, jusqu'à ces mots:) Rapporte-t'en à moi.—Il faut que je fasse part de cette découverte à ma belle-mère.
TIBIA.
Monsieur, la voici justement.
CLAUDIO.
Qui? ma belle-mère?
TIBIA.
Non, Hermia, notre voisine. Ne parliez-vous pas d'elle tout à l'heure?