CLAUDIO, ouvrant la grille.

Que voulez-vous? etc.

Octave entre dans le jardin.

CLAUDIO.

Maintenant songeons à ma femme, et allons prévenir sa mère.

Il sort.

MARIANNE, seule, sortant de la maison.

Cela est certain; je ne me trompe pas: j'ai bien entendu. Derrière la maison, à travers les arbres, j'ai vu des ombres, dispersées çà et là, se joindre tout à coup et fondre sur lui. J'ai entendu le bruit des épées, puis un cri étouffé, le plus sinistre, le dernier appel!—Pauvre Octave! Tout brave qu'il est (car il est brave), ils l'ont surpris, ils l'ont entraîné.—Est-il possible qu'une pareille faute soit payée si cher? Est-il possible que si peu de bon sens puisse donner tant de cruauté! Et moi qui ai agi si légèrement, si follement, par pur caprice!—Il faut que je voie, il faut que je sache...

MARIANNE, OCTAVE, l'épée à la main.

MARIANNE.