OCTAVE.
Il n'est plus! N'allez pas par là.
MARIANNE.
Où voulez-vous que j'aille? Je suis perdue! Il faut partir, Octave; il faut fuir! Claudio sûrement n'est pas dans la maison?
OCTAVE.
Non; ils ont pris leurs précautions, et m'ont laissé prudemment seul.
MARIANNE.
Je le connais, je suis perdue; et vous aussi peut-être.—Partons! ils vont revenir tout à l'heure.
OCTAVE.
Partez si vous voulez, je reste. S'ils doivent revenir, ils me trouveront, et, quoi qu'il advienne, je les attendrai. Je veux veiller près de lui dans son dernier sommeil.