Pour peu de temps; je reviendrai bientôt.

BARBERINE.

Il faut donc vous laisser partir, et retourner dans ce vieux château, où je suis si seule à vous attendre!

ULRIC.

Je vais voir votre oncle, ma chère. Pourquoi cette tristesse aujourd'hui?

BARBERINE.

C'est à vous qu'il faut le demander. Vous reviendrez bientôt, dites-vous? S'il en est ainsi, je ne suis pas triste. Mais ne l'êtes-vous pas vous-même?

ULRIC.

Quand le ciel est ainsi chargé de pluie et de brouillard, je ne sais que devenir.

BARBERINE.