Non, sur ma vie! seigneur Ulric; puisque vous êtes mon allié, je veux faire cela pour vous. J'achète moi-même ce miroir, et nous y regarderons tout à l'heure si votre femme cause avec son voisin.
ULRIC.
Éloignez-vous, vieillard, je vous en prie.
ROSEMBERG.
Non! non! il ne partira pas que nous n'ayons fait cette épreuve. Combien vends-tu ton miroir, Polacco?
Ulric s'éloigne un peu et se promène.
POLACCO.
Hé! hé! chacun son heure, mon cher seigneur; tout vient à point, chacun son heure.
ROSEMBERG.
Je te demande quel est ton prix?