Il sort.

ROSEMBERG.

Maintenant, seigneur Ulric, si vous le voulez bien, il nous est facile de savoir qui a raison de vous ou de moi?

ULRIC.

Je vous ai déjà répondu; je ne puis souffrir ces jongleries.

ROSEMBERG.

Bon! vous avez entendu, comme moi, les explications de ce digne sorcier. Que nous coûte-t-il de tenter l'épreuve? Jetez, de grâce, les yeux sur ce miroir.

ULRIC.

Regardez-y vous-même, si bon vous semble.

ROSEMBERG.