Enfant, tu insultes une femme que tu ne connais pas.

ROSEMBERG.

C'est que, peut-être, j'en connais d'autres.

ULRIC.

Eh bien! puisque les miroirs te plaisent, regarde-toi dans celui-ci.

Il tire son épée.

ROSEMBERG.

Attendez, je ne suis pas en garde.

Il tire aussi son épée.

SCÈNE III