KALÉKAIRI.
Certainement.
BARBERINE.
Qu'est-ce donc qui te choque? Il ne s'exprime pas mal, un peu en courtisan, mais c'est la faute de sa jeunesse, et il apporte de bonnes nouvelles.
KALÉKAIRI.
Je ne crois pas.
BARBERINE.
Comment, tu ne crois pas? Voici la lettre de mon mari qui est toute pleine de tendresse pour moi et d'amitié pour son ambassadeur.
Kalékairi secoue la tête.
Que t'a donc fait ce monsieur de Rosemberg?