KALÉKAIRI.
Il ne connaît pas le Comte Ulric.
BARBERINE.
Comment! il ne le connaît pas?
KALÉKAIRI.
Non. Il a parlé au portier L'Uscoque, et il lui a demandé s'il aimait son maître. Il m'a demandé aussi si je vous aimais. Il ne nous connaît pas.
BARBERINE.
Que tu es folle! voilà les belles preuves qui te donnent sur lui des soupçons! et quel grand crime penses-tu donc qu'il médite?
KALÉKAIRI.
Quand j'ai été à Janina, un chrétien est venu qui aimait ma maîtresse; il a donné aussi beaucoup d'or aux esclaves, et on l'a coupé en morceaux.