PHILIPPE.
Non pas moi; allez sans moi, mes amis.
PIERRE.
Nous ne pouvons nous passer de vous; sachez-le, les confédérés comptent sur votre nom; François Ier lui-même attend de vous un mouvement en faveur de la liberté. Il vous écrit comme au chef des républicains florentins; voilà sa lettre.
PHILIPPE ouvre la lettre.
Dis à celui qui t'a apporté cette lettre qu'il réponde ceci au roi de France: Le jour où Philippe portera les armes contre son pays, il sera devenu fou.
PIERRE.
Quelle est cette nouvelle sentence?
PHILIPPE.
Celle qui me convient.