6. Que le Cardinal avoit trouvé étrange que le Roy l’eust admis au conseil, et l’en avoit faict sortir.

TABLE


Réflexions sur la vérité dans l’art[1]
Chapitre I.— Les adieux[19]
Chapitre II.— La rue[63]
Chapitre III.— Le bon prêtre[85]
Chapitre IV.— Le procès[110]
Chapitre V.— Le martyre[131]
Chapitre VI.— Le songe[152]
Chapitre VII.— Le cabinet[171]
Chapitre VIII.— L’entrevue[218]
Chapitre IX.— Le siège[245]
Chapitre X.— Les récompenses[271]
Chapitre XI.— Les méprises[297]
Chapitre XII.— La veillée[319]
Chapitre XIII.— L’Espagnol[353]
Notes et documents historiques[375]

Évreux, imprimerie de Ch. Hérissey

Notes de bas de page

[1] Treize éditions réelles de formats divers et des traductions dans toutes les langues peuvent en être la preuve.

(Note de l’Éditeur.)

[2] De nos jours un général russe n’a-t-il pas renié l’incendie de Moscou, que nous avons fait tout romain, et qui demeurera tel? Un général français n’a-t-il pas nié le mot du champ de bataille de Waterloo qui l’immortalisera? Et si le respect d’un évènement sacré ne me retenait, je rappellerais qu’un prêtre a cru devoir désavouer publiquement un mot sublime qui restera comme le plus beau qui ait été prononcé sur un échafaud: Fils de saint Louis, montez au ciel! Lorsque je connus tout dernièrement son auteur véritable, je m’affligeai tout d’abord de la perte de mon illusion, mais bientôt je fus consolé par une idée qui honore l’humanité à mes yeux. Il me semble que la France a consacré ce mot, parce qu’elle a éprouvé le besoin de se réconcilier avec elle-même, de s’étourdir sur son énorme égarement, et de croire qu’alors il se trouva un honnête homme qui osa parler haut.