(Histoire du père Joseph.)

[38] Cette gravure existe encore.

[39] Chant des guerres civiles. (Voy. Mém. de la Ligue.)

[40] On appelait le Parlement Sénat. Il existe des lettres adressées à Monseigneur de Harlay, prince du Sénat de Paris et premier juge du royaume.

[41] Le seigneur de Beaujeu eut le comté de La Marche (l’arrêt avait été prononcé en son nom); le chevalier de Bonsile, le comté de Castrée; Blosset, la vicomté Carlat; Louis de Graville, les villes de Nemours et de Pont-sur-Yonne; le seigneur de l’Isle eut la vicomté de Murat, etc.; et l’on regrette de voir, parmi les autres noms de ceux qui eurent part à la proie, Philippe de Comines partageant avec Jean de Daillon les biens de Tournai et du Tournaisis, qui avaient appartenu à ce duc de Nemours qu’ils venaient de condamner à mort.

[42] Dupuy rapporte dans ses Mémoires que lorsque l’exempt lui apporta la lettre du Chancelier qui lui apprenait l’arrêt:

«Et M. de Thou aussi! dit le Cardinal avec un air de satisfaction. M. le Chancelier m’a délivré d’un grand fardeau. Mais, Picaut, ils n’ont point de bourreau!»—On voit s’il pensait à tout.

[43] Voir interrogatoire et confrontation (12 septembre 1612), Journal de M. le Cardinal-Duc, écrit de sa main (p. 190).

[44] Voir l’interrogatoire et procès-verbaux instruits par M. le Chancelier, etc., 1612.

[45] Relation de M. de Fontrailles.