Nous avons aussi catalogué deux nouvelles de Delvau, en tirage à part ou en épreuves (?): 1. «Un mari au XVIIe siècle. S. l. n. d., s. n. d'imp.; in-8, 21 p.—2. Alice. S. l. n. d., s. n. d'imp.; in-8, 40 p.»

Nous n'avons pas à donner ici la liste, très-considérable, des journaux et des revues auxquels Delvau a collaboré, non plus que celle des publications auxquelles il a participé. Il a laissé en manuscrits un certain nombre de travaux en préparation qui ont figuré pour la plupart sur nos catalogues mensuels à prix marqués, d'août 1871 à juillet 1872, auxquels les curieux peuvent se reporter.

Dans le premier de ces catalogues, nous avons décrit cinq pièces gravées par lui; il faut y ajouter deux eaux-fortes d'après van Ostade.

FIN

[ XXXII]

COURTE PRÉFACE

«Une préface est la bénédiction qu'un auteur donne à son livre.»

C'est Rabener, un Allemand, qui a dit cela. Ces braves Teutons n'en font jamais d'autres. Ils trouvent toujours moyen,—à travers les épigrammes dont on ne se fait pas faute à leur endroit, et en courant ainsi à travers choux, c'est-à-dire à travers la métaphysique;—ils trouvent moyen, dis-je, d'être pleins de bon sens, d'humour et de finesse.

Va donc pour la bénédiction! Pain bénit et livre béni n'en sont pas meilleurs pour cela assurément; mais les fidèles et les lecteurs le mangent et le lisent avec plus d'appétit.

Sois donc béni, ô mon livre, enfant conçu dans les heures de désœuvrement d'une existence besogneuse et tourmentée, et venu au monde un peu par les bras et par les pieds, comme la mère de Caligula.