«. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ce qui me console,
C'est que la pauvreté comme moi les affole,»
dit Mathurin Regnier.
- AFFOURCHER SUR SES ANCRES (S'), v. réfl. Prendre du repos; se retirer du service. Argot des marins.
- AFFRANCHI, s. et adj. Corrompu, qui a cessé d'être honnête. Argot des voleurs.
- AFFRANCHIR, v. a. Initier un homme aux mystères du métier de voleur, faire d'un voyou un grinche.
- AFFRANCHIR, v. a. Châtrer,—dans l'argot du peuple.
On dit aussi Couper.
- AFFRANCHISSEUR, s. m. Homme qui rend hongres les animaux entiers.
On dit aussi Coupeur.
- AFFRES, s. m. pl. Reproches,—dans l'argot du peuple.
L'expression se trouve dans Restif de la Bretonne.
- AFFUR, s. m. Profit,—dans l'argot des voleurs.
Le mot vient en ligne droite de ad furem (même signification), qui vient lui-même du fur (voleur de nuit), de Cicéron.