Tombe en leurs mains,
C'est un oyseau
Pris au gluau
Ne plus ne moins.»
- COQUARDER, v. n. Alvum deponere. Argot des faubouriens. (V. Coquard et Pondre un œuf.)
- COQUER, v. a. Dénoncer,—dans l'argot des voleurs, qui ont emprunté à l'argot lyonnais ce mot qui signifie embrasser, comme fit Judas Iscariote pour Jésus.
- COQUER, v. a. Donner,—dans le même argot.
Coquer la camouffle. Présenter la chandelle.
Coquer la loffitude. Donner l'absolution.
Coquer le poivre. Empoisonner.
Coquer le taf. Faire peur.
- COQUEUR, s. m. Dénonciateur.
- COQUEUR DE BILLE, s. m. Bailleur de fonds.
- COQUILLARD, s. m. Pèlerin,—dans l'argot des faubouriens.
- COQUILLE, s. f. Lettre mise à la place d'une autre,—dans l'argot des typographes.
- COQUILLON, s. m. Pou,—dans l'argot des faubouriens, qui se rappellent sans doute qu'on donnait autrefois ce nom à un capuchon qui se relevait sur la tête.
- CORBEAU, s. m. Frère de la Doctrine chrétienne,—dans l'argot des faubouriens, qui ont été frappés de l'analogie d'allures qu'il y a entre ces honnêtes instituteurs de l'enfance et l'oiseau du prophète Elie.
- CORBEAU, s. m. Employé des pompes funèbres,—dans le même argot.
- CORBUCHE, s. f. Ulcère,—dans l'argot des voleurs.