Prendre quelqu'un par son faible. Caresser sa marotte, flatter son vice dominant.
- FAILLOUSE, s. f. Le jeu de la bloquette,—dans l'argot des écoliers.
- FAÎNE, s. f. Pièce de cinq centimes,—dans l'argot des ouvriers, qui pour trouver cette analogie, ont dû se reposer sub tegmine fagi.
- FAININ, s. m. Liard,—qui est une petite faîne.
- FAIRE, s. m. Façon d'écrire ou de peindre,—dans l'argot des gens de lettres et des artistes.
- FAIRE, v. a. Dépecer un animal,—dans l'argot des bouchers, qui font un veau, comme les vaudevillistes un ours.
- FAIRE, v. a. Visiter tel quartier commerçant, telle ville commerçante, pour y offrir des marchandises,—dans l'argot des commis voyageurs et des petits marchands.
- FAIRE, v. n. Cacare,—dans l'argot à moitié chaste des bourgeois.
Faire dans ses bas. Se conduire en enfant, ou comme un vieillard en enfance; ne plus savoir ce qu'on fait.
- FAIRE, v. n. Jouer,—dans l'argot des bohèmes.
Faire son absinthe. Jouer son absinthe contre quelqu'un, afin de la boire sans la payer.
On fait de même son dîner, son café, le billard, et le reste.
- FAIRE, v. n. Travailler, être ceci ou cela,—dans l'argot des bourgeois.
Faire dans l'épicerie. Être épicier.
Faire dans la banque. Travailler chez un banquier.
- FAIRE, v. a. Voler, et même Tuer,—dans l'argot des prisons.