On dit aussi Grincher.
Grinchir à la cire. Voler des couverts d'argent par un procédé que décrit Vidocq (p. 205).
- GRINCHISSAGE, s. m. Vol. (V. Vidocq, p. 205-220, pour les nombreuses variétés de grinchissage: à la limonade, à la desserte, au voisin, aux deux lourdes, etc.)
- GRINCHISSEUR A LA CHICANE, s. m. Voleur adroit, qui travaille sans compère.
- GRINGALET, s. m. Gamin, homme d'apparence chétive,—dans l'argot des faubouriens.
- GRINGUENAUDES, s. f. pl. Ordures des environs du podex,—dans l'argot du peuple qui sent souvent le faguenat à cause de cela.
- GRIPPE, s. f. Caprice, mauvaise humeur contre quelqu'un,—dans l'argot des bourgeois.
Avoir en grippe. Ne pas pouvoir supporter quelqu'un ou quelque chose.
Prendre en grippe. Avoir de l'aversion pour quelqu'un ou quelque chose.
- GRIPPER, v. a. Chiper, et même voler,—dans l'argot du peuple.
- GRIPPE-JÉSUS, s. m. Gendarme,—dans l'argot des voleurs.
- GRIPPE-SOUS, s. m. Usurier, avare,—dans l'argot du peuple.
- GRIS, adj. Cher, précieux,—dans l'argot des voleurs.
Grise. Chère, aimable.
- GRISAILLE, s. f. Sœur de charité,—dans l'argot des faubouriens qui savent qu'on appelle ces saintes filles des sœurs grises.
- GRISE, s. f. Chose extraordinaire et désagréable,—dans l'argot du peuple.
En voir de grises. Peiner, pâtir.
En faire voir de grises. Jouer des tours désagréables à quelqu'un.