On dit aussi Avoir la gueule ferrée.
- GUEULÉE, s. f. Repas.
Chercher la gueulée. Piquer l'assiette.
Signifie aussi une grosse bouchée.
- GUEULÉES, s. f. pl. Paroles fescennines, et même ordurières.
- GUEULE ENFARINÉE (Avoir la). Être alléché par quelque chose, par une promesse de dîner ou d'amour et se créer par avance une indigestion ou une félicité sans pareilles.
- GUEULE FINE, s. f. Gourmet.
- GUEULER, v. n. Crier, gronder.
Signifie aussi Parler.
- GUEULETON, s. m. Repas plantureux, ou simplement Repas.
Fin gueuleton. Ripaille où tout est en abondance, le vin et la viande.
- GUEULETONNER, v. n. Faire un gueuleton.
- GUEUSAILLER, v. n. Vagabonder, mendier,—dans l'argot des bourgeois.
- GUEUSAILLE, s. f. La canaille.
- GUEUSARD, s. m. Polisson.
- GUEUSE, s. f. Drôlesse qui exploite le plus pur, le plus exquis des sentiments humains, l'amour, et «s'en fait des tapis de pieds»,—pour employer l'abominable expression que j'ai entendu un jour sortir, comme un crapaud visqueux, de la bouche de l'une d'elles.
Courir les gueuses. Fréquenter le monde interlope de Breda-Street.