M. Francisque Michel à qui les longs voyages ne font pas peur, s'en va jusqu'à Cologne chercher une étymologie probable à cette expression, et il en rapporte muf et mouf,—afin qu'on puisse choisir. Je choisis muffle, tout naturellement, autorisé que j'y suis par un trope connu de tous les philologues, la synecdoque, par lequel on transporte à l'individu tout entier le nom donné à une partie de l'individu.

On dit aussi Muffletonnerie.

Je n'ai pas besoin d'ajouter qu'on prononce Muffeton.

Nous avons, en vieux langage, Musardie pour Sottise.

On dit aussi Muser.